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blog érotique, récits imaginaires ou biographiques ?

23 août 2008

Saint Valentin

C’est en revenant du restaurant que c’est arrivé. Pour se rafraîchir après un copieux repas de saint valentin, on s’était mis a déambuler dans les rues désertes du centre ville baignée de la lumière jaune des réverbères.

Chemin faisant, on bavardait. Je tenais Céline par la taille. Par instants, je laissait glisser ma main sur ses fesses avec un sourire malin. Je n’avais pas senti d’élastique sous ma main.

- Qu’est ce que tu porte ?

- ….

- Une culotte en dentelle ?

- Non…

- Un string ?

- Non plus…

- Rien ?

Elle n’avait pas répondu, juste souris en me jetant un regard complice. Brusquement, il me tardait de rentrer chez nous et de la prendre sur le pas de la porte, sans même prendre le temps de se déshabiller. En longeant les vitrines des magasins fermés, je pouvais admirer son reflet à loisir.. Pour mon plus grand plaisir, elle s’était habillée comme j’adorais. Robe luxueuse, large décolleté dans lequel le serveur avait laissé perdre son regard plus d’une fois, et qu’elle cachait sous un gilet de laine légère ( ah Céline et les gilets ). Bas nylon, nus pieds très sexy, maquillage sophistiqué mais discret, boucles d’oreilles dorées, collier de perles, et un chignon sophistiqué qui me donnait à voir sa nuque fragile et douce qu’il me tardait de pouvoir embrasser. L’envie montait en moi. Je me voyait lui masser les fesses sous la toile légère de sa robe, enfoncer mon dans sa poitrine en la serrant contre moi, et sentir le chaleur de son entre jambe contre mon ventre. Je bandait. Immédiatement, je ralenti le pas. ( difficile de marcher quand on est dur dans un pantalon serré ). Comme elle s’aperçu que je ralentissait, elle passa une main sur mon pantalon. Elle senti la bosse et rit. Passant devant moi, elle avança d’un pas plus appuyé, en exagérant son déhanché en me regardant par dessus son épaule. Je ne pouvais quasiment plus marcher.

Arrivés à hauteur du musée, je décidais de couper par la petite ruelle en escalier qui descendait vers la rue des jardins. La voiture était un peu plus bas. Encore quelques minutes et nous serons tous les deux enlacés. J’imaginais déjà l’intensité de la scène, j’était remonté à bloque. Mais jamais je n’aurais imaginé quelle allait être la suite.

A peine arrivé à mi chemin de la ruelle, une ombre sortie de nulle part jaillit sur Céline. Qui lancé un cri de frayeur tout de suite étouffé. Je bondit sur l’ombre. Qui ou quoi que ce soit, je lui casserait la gueule pour avoir toucher à la femme de ma vie. « Si tu bouge je la bute ». Je m’arrêtais aussitôt : l’homme qui se tenait derrière elle et lui recouvrait la bouche de sa main pointait un pistolet noir sur sa tempe. « Recule ! ». Après quelques secondes d’hésitation, je reculais d’un pas. La situation était critique. La peur me paralysait. S’il n’avait pas son flingue, je lui aurait déjà sauté à la gueule. Le temps était comme arrêté. J’avais beau scruter l’obscurité, je n’arrivais pas à distinguer son visage.

Il s’adressa à ma femme : « Avant de retirer ma main pour te laisser respirer, dis toi bien que si tu crie, je bute ton copain, ok ? ». Elle fit oui de la tête. Il enleva sa main, mais la maintient fermement adossé à lui.

- Alors les amoureux, on fête la saint Valentin ? C’est mignon ça…

- Qu’est tu veux connard ? les mots étaient sortis d’eux même.

- Oh mais je ne veux rien moi. Avec une voix faussement innocente. Je suis comme tout le monde moi, je veux juste ma saint valentin a moi. Hein chérie ?

- Va te faire foutre. Rétorqua-t-elle.

- Attention, chérie, oublie pas ce que je t’ai dis hein, tu veux pas avoir un trou dans ton copain quand même. Et toi aussi là bas, tu voudrais pas que je fasse un trou dans ta copine hein ?

J’avais les dents serrées. Impossible de tenter quoi que ce soit contre un gars armé d’un flingue et dans le noir de cette foutue ruelle.

 Le canon toujours pointé sur sa tempe, il descendit sa main et remonta doucement sa robe.

- T’as vu ça ? elle a pas de culotte ta copine. C’est une vachement belle soirée que vous allez passé tous les deux.

- Fais pas ça !

Je l’entendis ricaner.

- T’inquiète pas je vais pas la violer ta copine, j’aime pas frapper les femmes.

- Mais qu’est ce que tu veux bordel ?

- Je veux une pipe. Rien qu’une toute petite pipe et je disparaît. Qu’est ce que t’en dis hein chérie?

- Sale porc !

C’était dégueulasse, mais on avait pas le choix. Je rageais de ne pouvoir rien faire sans risquer qu’il la blaisse ou la tue. Empoignant son chignon, il la força à s’agenouiller. Je ne distinguait pas ses yeux, mais je devinais qu’elle me regardait, le sentiment d’être pieds et poings liés s’accentua encore.

- fouille dans ma poche droite chérie, et sors une capote. Tu vois que je suis pas un porc, je te salirais même pas.

Bizarrement, le fait de savoir qu’il avait une capote me rassura. Elle sorti de la poche la capote.

- Grouille toi maintenant j’ai pas toute la nuit. Il sorti son membre de sa braguette.

Après une longue hésitation, pour trouver la courage de franchir le pas, elle ouvrit la capote et l’enfila sur le sexe de l’agresseur, qui se redressa aussitôt. Il pressa le canon de son flingue sur la tempe. Elle ouvrit la bouche et l’avala. Elle allait vite pour écourter le supplice.

- Va doucement chérie, je veux profiter un peu, d’autant que tu es douée. Il en a de la chance ton copain.

Quelques minutes plus tard, après un râle de soulagement, il disparu dans la nuit. Je pris Céline dans mes bras pour la consoler. Elle tremblait encore de la frayeur passée. Moi aussi On est resté comme ça quelques minutes sans rien dire. Bientôt, elle se mit a balancer son bas ventre en le frottant contre moi. Je n’en revenais pas. Etait-elle excitée par son agression ? Je remarquais pour ma part, mon corps réagissait rapidement, et j’étais déjà dur comme du bois. J’osais à peine, mais je tentais quand même, je passe ma main sous sa robe, et la place directement entre ses cuisses. Elle était toute mouillée. Sans attendre, elle déboutonna alors mon pantalon. Prenant ma queue dans sa main, elle l’attira directement à sa chatte. Poussant des reins, je la pénétrait directement au plus profond. Elle glissait parfaitement. Rendu à moitié fou d’excitation, j’accélérais immédiatement, labourant son intimité de toutes mes forces jusqu'à ce qu’au bout d’un moment, ma verge se gonfla encore plus. J’allais venir en elle. J’éjaculais ce qui me paru être des litres en poussant un soupir qu’elle accompagna.

 Plus tard en cherchant le sommeil dans la sécurité et le confort de la chambre, je réalisais que finalement, cette soirée de saint valentin avait été parfait

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11 août 2007

Tiens donc

« Tiens, ça faisait longtemps ! »…

Sur son bureau encombré, posée en évidence, une petite enveloppe rouge avait attiré son regard. La teneur de son contenu ne faisait aucun doute pour elle, c’est d’ailleurs pourquoi elle avait eu immédiatement cette réflexion.

Invariablement, tous les quelques mois, monsieur inventait des scénarios pour eux, ou pour elle, dont la finalité était bien évidente. Il consignait son scénario sur un petit bout de papier de la même couleur, qu’il rangeait ensuite dans l’enveloppe, et disparaissait. Il fallait bien souvent se plier à quelques instructions légères : passer des tenues sexy, ne pas mettre de culotte pour sortir, se maquiller outrageusement, le rejoindre dans un restaurant, finir à l’hôtel et se comporter comme une poule de luxe en gratifiant sa petite personne de toutes les attentions que les hommes apprécient tant.

 

Elle avait toujours accepté de bon gré ces petits jeux. C’était pour elle plus amusant qu’excitant. Il y avait eu le rendez vous au restaurant sans culotte pour commencer, puis le rendez vous dans un terrain vague -interrompu par un chien dont on faisait la promenade ( quel fou rire ils avaient eu ! ), le cache-cache en forêt, le rendez vous au cinéma, etc…

On commençait à tourner en rond en fait. C’est pourquoi cette fois ci, elle se sentait un peu lasse. « Pourquoi ne pas aller tout simplement au restaurant, on baisera une fois rentrés et puis voilà ! ». Les plans je-n’ai pas-de-culotte-sous-ma-robe, très franchement ça ne lui faisait rien. Les serveurs, les réceptionnistes, ou les passant, ils s’en foutaient royalement que madame ai ou pas de culotte. « Ils vont à leurs occupations et de ma culotte ils s’en cognent. ».

A ce propos, aujourd’hui c’était faux : elle se remémorais la scène de ce matin ou elle aurait juré que quelqu’un s’intéressait de très près à sa culotte. Alors qu’elle prenait un bus bondé pour se rendre à son travail, elle avait senti quelque chose passer à plusieurs reprises et effleurer ses fesses. Elle avait tout de suite su qu’il s’agissait d’un vicieux qui profitait de la promiscuité des transports en commun pour s’exciter sur des femmes immobilisées. Au début, elle se sentait d’humeur à faire un esclandre dans le bus, mais elle descendait au prochain arrêt, et la caresse était si légère qu’elle doutait finalement qu’il s’agissait bien d’un pervers. Peut-être tout simplement un sac à main qui se balance au gré des tangages du bus. Bref elle patienta encore une bonne minute avant d’arriver à l’arrêt ou elle devait descendre. La main ou le sac eu le temps de l’effleure encore trois ou quatre fois. Ca l’avait laissée de marbre, elle était descendu à son arrêt et s’est dirigée d’un pas décidé vers l’immeuble ou elle travaillait. « Connard » se dit elle après coup. Elle réalisé qu’en se samedi matin, c’était la dernière ligne droite avant le week-end tant attendu. « J’espère qu’il ne sera pas là lundi. ». Elle oublia la mésaventure.

Au final, si on mets de coté ce petit incident, il n’y a guère que dans l’esprit un poil pervers de son mari que ça produisait de l’effet qu’elle porta ou non une culotte ou des bas ou n’importe quoi d’autre.

Elle était maintenant de retour chez eux, c’était le début d’après midi, il faisait beau, c’était le début d’un week-end qui s’annonçait bien. Machinalement, elle ouvrit l’enveloppe, déplia le bout de papier -qui en effet était rouge- et pris connaissance du nouveau scénario de son compagnon.

Pour une fois, elle fut relativement surprise : pas d’histoire de lingerie fine ni talons aiguilles, pas de robe, pas d’exigences particulière. Juste un adresse, une heure et un chiffre :

1, place du forum

22h00

214

214, c’était leur code pour dire je t’aime. Quant au reste, c’était une adresse et une heure, pour un rendez-vous, dans un lieu insolite certainement.

Pour l’heure, elle avait rendez-vous avec ses sœurs pour une promenade au parc nouvellement construit à deux pas de son appartement. Elle saisi donc ses clefs, son sac et franchi la porte sans avoir décidé si elle irait ou non à ce rendez-vous qui ne la tentait que peu.

Elle ne reparu à l’appartement que vers 21h30. Par sms, elle avait appris qu’ils ne mangeraient pas ensemble ce soir – ce à quoi elle s’attendait – et avait donc accepté la proposition de ses sœurs de manger au restaurant.

Elle revit l’enveloppe et son message. Il lui fallait maintenant décider si elle se rendrait ou pas à l’adresse indiquée. Dehors, la nuit était tombée, et l’appartement avait un petit coté sinistre, malgré les lumières allumées disséminées dans la pièce. La perspective de rester seule ici ne la tentait pas trop non plus, c’est pourquoi elle se décida, malgré la fatigue de la journée, à aller retrouver son homme à cette mystérieuse adresse.

5 minutes avant l’heure dite, elle était sur une place du forum déserte, légèrement brumeuse, parcourant du regard les façades à la recherche du numéro 1. Elle réalisa bien vite que sur cette place il n’y avait qu’une entrée, et qu’il s’agissait de l’entrée d’un hôtel. « un rendez-vous dans un hôtel, comme c’est original. Il faut croire que la dernière fois ça lui a plu. ». Ce manque de nouveauté était somme toute un peu décevant, mais maintenant qu’elle se trouvait ici, elle n’allait pas rebrousser chemin.

Après une brève hésitation, elle entra dans le hall. L’hôtel, qu’elle connaissait déjà, était plutôt luxueux. La lumière blanche et diffuse du hall était agréable, l’ambiance feutrée de la moquette gris clair irradiait une atmosphère chaleureuse et accueillante. Sur la droite, un guichet imposant et sobre l’invitait à se présenter au réceptionniste. Elle réalisa à cet instant que le chiffre du message n’était pas un code, mais certainement un numéro de chambre.

Elle s’avança doucement jusqu’au comptoir, et se plaça face au réceptionniste : un homme jeune, l’air studieux, en costume et cravate. Le parfait réceptionniste d’un établissement convenable.

« Bonsoir madame », prononça-t-il poliment, « vous désirez ? »

« Chambre 214 » répondit-elle, pas tout à fait sur de son hypothèse.

« Un instant, madame… » Le réceptionniste tapota le clavier posé devant lui, cliqua une ou deux fois sur sa souris «  Ah oui, c’est la réservation de ce matin »..

« Ce matin ? » songea t elle « il a la libido matinale…»

Quelques secondes plus tard, elle se dirigeait vers l’ascenseur emportant avec elle la carte magnétique de la chambre 214.

Deux étages plus haut, les portes coulissantes de l’ascenseur s’ouvrirent sur un long couloir baigné d’une douce lumière qui se voulait très agréable et accueillante. Un moquette épaisse en damiers de nuances de gris s’étalait jusque tout au fond du couloir qui semblait faire un coude sur la droite. Ca et la, étaient disposés des guéridons sur lesquels on avait disposé des plantes vertes qui semblaient bien entretenues et luxuriantes malgré un évident manque de soleil. Chaque petit guéridon était surmonté d’un cadre affichant des photos de villes célèbres. « C’est plus luxueux que dans mon souvenir… ».

Entre les guéridons, de chaque coté du couloir, des portes de bois menant semblait il aux différentes chambres. Un numéro était gravé sur une plaquette argentée fixée au mur à coté de chacune des portes. Elle avança vers la plaque de la porte la plus proche sur laquelle elle découvrit le numéro 201. « La notre doit être située treize portes plus loin, j’imagine. ». Elle pressa légèrement le pas vers le fond du couloir tout en gardant un œil sur les numéros de chambre. Arrivée au bout du couloir, elle tourna, avança de quelques mètres, passa dans un deuxième coude qui se terminait par une porte en tout points similaire aux autres excepté que celle ci portait le bon numéro. Sur poignée ronde, elle repéra non pas une serrure mais une fente destinée à recevoir la carte magnétique, qu’elle inséra sans attendre. Un léger déclic se fit entendre, et la porte pivota lentement sur ses gonds, dévoilant la chambre de leur rendez-vous.

La pièce baignait dans une lumière claire obscure qui provenait d’une grande baie vitrée donnant sur les toits de la ville. On apercevait l’imposante masse de la cathédrale illuminée qui trônait fièrement au dessus des toits de tuiles rouges, semblant les écraser de tout son poids. Cette luminosité projetée par l’éclairage permettait de distinguer nettement le mobilier de la chambre sans même allumer le plafonnier. Comme happée par ce panorama, elle s’approcha de la baie pour mieux contempler la vue. Elle resta rêveuse un bon moment avant de revenir sur terre. Elle se détourna de la fenêtre et inspecta la chambre du regard. Un grand lit occupait une bonne partie de l’espace. Deux tables de nuit surmontés de lampes de chevets à abat-jour étaient jointes à chaque coté du lit. Plus loin, une petite table basse, un canapé à l’air douillet d’un coté et un fauteuil entouraient la table. Sur le coté, une table collée au mur servait également d’abris à un mini bar. On distinguait également une porte qui devait logiquement donner dans une salle de bain. Son regard revint sur la table basse : à cause de la pénombre, elle n’avait pas distingué un instant plus tôt qu’elle n’était pas vide. Un bouquet de taille respectable, posé dans un vase trônait fièrement en son milieu. « Attention spéciale de mon homme ou simple formalité de l’hôtel ? ». C’est alors qu’elle réalisa que son homme justement n’était pas là comme elle s’y attendait juste avant d’ouvrir la porte. Et si la vue n’avait pas été aussi magnifique, elle l’aurait tout de suite remarquée….

Lorsqu’elle entendit le petit déclic venant de la porte, elle rouvrit les yeux, mes ne vit rien. Elle le reconnu tout de suite comme étant celui de la serrure magnétique qu’elle même avait ouverte plus d’une heure auparavant. Ainsi son homme arrivait, enfin.

Plus tôt, dans cette même chambre, elle avait découvert dans le bouquet un petit carton de la même couleur rouge que le premier, attestant que le bouquet avait bel et bien été offert par son homme, et qu’il ne faisait pas partie du service d’étage de l’hôtel. Cette attention, bien que banale, est toujours flatteuse d’autant que le bouquet était magnifique.

Le carton comportait le dessin d’un petit coffre sous une table, vers lequel pointait une flèche. Elle reconnu assez facilement le dessin : c’était le mini bar de leur chambre. Elle s’approcha de la table, se pencha en avant et ouvrit la porte. La lumière s’alluma à l’intérieur. Une bouteille de verre dépassait d’un sceau d’un métal brillant. Son goulot était entouré de papier aluminium doré. Le bouchon était ouvert. Posé à son coté, un flûte de cristal immaculé était soigneusement posée accompagné d’un troisième carton toujours aussi rouge. « Champagne ! Il fait bien les choses aujourd’hui. » songea-t-elle. Elle retira et posa le tout sur la table. Le champagne était déjà ouvert. Amusée par l’ambiance mystérieuse, elle versa le champagne dans la flûte qu’elle porta à ses lèvres, tout en retournant le carton de l’autre main. Il comportait l’inscription « Je t’aime », précédé d’un autre dessin : on y voyait une table de chevet qu’à nouveau elle reconnu comme étant l’une de celle à coté du lit. Elle la jaugea du regard, sans bouger de sa place. Elle remarqua une petite différence entre le dessin et le modèle : la vraie table de chevet était fermé, alors que sur le dessin la porte était entre ouverte, et on distinguait le coin d’une boite en carton tapie dans le meuble. « Je devine ce que c’est » pensa-t-elle. Elle ouvrit donc la porte de la table de chevet, ou en effet se trouvait une boite en carton, qu’elle ouvrit. A l’intérieur - et c’est ce qu’elle s’attendait à trouver – on avait soigneusement plié une pièce de tissu luxueux qui devait être une robe. Sous la robe, d’autres pièces de tissus beaucoup plus petits et cette fois avec de la dentelle « j’imagine de la lingerie, string et bas nylons par exemple… ». Un rapide examen des affaires en question lui prouva qu’elle ne se trompait pas. « Sacré toi » pensa-t-elle, « toujours les mêmes lubies hein ? on se refait pas ! ». « Les nus pieds à talons ne doivent pas être loin… ». Et ils étaient en effet posés juste sous la table de nuit, accompagnés sans surprise par un petit bout de carton rouge sur lequel on pouvait lire « je t’adore », juste au dessous d’un dessin qui représentait la silhouette d’une femme qui lui ressemblait, et qui se déhanchait en une danse sexy. Cette femme portait une longue robe fendue si haut qu’on pouvait voire la dentelle de ses bas, et des mules à talons. Comme elle comprenait le message – qui n’était d’ailleurs pas difficile à deviner - , elle sourit ironiquement, quelques temps plus tard, sagement vêtue selon les instructions, il sirotait du champagne, assise au bord du lit. Le tissu soyeux de la robe était doux sur sa peau. Il avait du payer cette folie encore très chère car elle le savait rien n’était trop chère pour habiller sa chérie en femme fatale.

Une femme fatale, c’est bien ce qu’elle avait vu en se reflétant dans le miroir. Exactement comme sur le dessin, la robe était fendue très haut, et laissait apparaître la dentelle de ses bas qui décorait avec raffinement la blancheur de ses cuisses. Légèrement cintrée à la taille, la torse s’élargissait en un décolleté bien large qui ne cachait que très peu ses seins voluptueux. Elle était très belle. Le coté chic de sa parure gommait l’aspect osé de la fente exagérée de sa robe. Les bas qu’elle portait étaient sertis d’un large liseré de dentelle finement brodé, la encore, ça respirait le luxe et la volupté. Quant aux chaussures qu’elle portait, elle les avait déjà vu, un peu avant la saint valentin d’une année précédente, dans un magasin de lingerie. Lui aurait voulu les lui offrir, mais leur budget de l’époque était trop serré, et il avait du y renoncé. «  Ah le coquin Il n’a pas oublié… ». C’était en fait des mules noires avec un talon fin et haut. Sur la lanière qui maintenait le pieds juste à la naissance des orteils, étaient cousus deux pompons en tulle noire. Ce détail un peu trop « précieux » l’avait déjà marquée à l’époque, trouvant que ce n’était pas trop dans son style le look « châtelaine salope », mais maintenant qu’elle les portait, elle les trouvait plutôt mignons sur son pied, et en tout cas très confortable.

C’est devant ce miroir qu’elle avait vu le dernier carton, posé sur un étui noir, sur le bord du lavabo. Décidément, la minutie de son homme pour ces petites choses n’avait pas de limite. Sur le carton, on voyait une femme fatale – elle – en habit de grand soir, étendue sur un lit qui ressemblait trait pour trait a celui le la chambre d’hôtel. Un détail supplémentaire : la fille avait les yeux cachés par une espèce de masque. Au dessus du lit, une horloge indiquait minuit. La encore, le message implicite était clair. Elle ouvrit l’étui dans lequel elle trouva le seul objet qui manquait à sa panoplie : le loup noir, complètement opaque. Dont le seul but était évidemment qu’elle ne puisse rien voir à ce qui se passe autour d’elle pendant l’action, et implicitement, qui est à ses coté. Elle connaissait assez bien son mari et c’est pour cette raison qu’elle décida de na pas le mettre. Elle s’allongea sur le lit, songeuse. Avait il réellement l’intention de faire ce qu’elle imaginait ?

Elle était allongée sur le lit quand le déclic métallique de la porte venait de se faire entendre. Son cœur s’affola légèrement. Et si, comme elle s’y attendait, il n’était pas seul ? ou pire, si ce n’était pas lui. Elle ne savait pas comment elle aurait pu réagir si un inconnu s’était immiscé dans leurs jeux, et la peur la prit au ventre. Elle scruta la porte. Dans l’encadrement, une silhouette masculine se tenait, immobile, et la regardait sans mot dire. Ses visage était masqué par le même loup noir que celui qu’elle avait décidé de ne pas porter. Mais malgré ce détail elle reconnu son mari. Elle se détendit instantanément, rassurée. Il avança de quelques pas, en lui souriant. Lui saisi la main et l’embrassa théâtralement. Il remarqua qu’elle ne portait pas le loup, mais ne sembla pas en être dérangé outre mesure. Elle s’approcha de lui et lui baisa la main à son tour. « bonjour chéri ! » dit – elle. « Tu m’a reconnu répondit il, faussement déçu. » Tout en se servant une coupe de champagne, il lui dit qu’elle était magnifique, et combien ces achats lui allaient à merveille. « J’adore quand tu est classe et sexy tu sais ».

- Je sais, dit elle. Quelle est la suite du programme maintenant monsieur l’organisateur ?

A ces mots, il s’agenouilla à coté du lit, l’embrassa dans le cou et lui chuchota « c’est soirée est pour toi mon amour, alors dans un premier temps, massage… ». phrase qu’il fit immédiatement suivre en glissant sa main entre ses sains avant de s’arrêter sur son ventre. Il l’embrassa à nouveau. Elle se retourna alors afin d’être à plat ventre sur le lit pou lui présenter son dos nu. Elle senti ses paumes chaudes s’aplatir sur son dos, et commencer un va et vient doux et langoureux. Elle se laissa peu à peu aller au plaisir. Ses paumes glissaient de ses reins jusqu'à ses épaules en poussant plus fort sur la colonne vertébrale. Par moments il remplaçait les paumes par ses poings serrés et remontait le long de sa colonne en imprimant de petites poussées brèves mais puissantes qui lui donnait des frissons jusque sur les fesses. Ses caresses allait en s’intensifiant. Maintenant, ses mains descendaient jusqu'à ses fesses, qu’il pétrissaient à pleines mains, et remontaient jusqu'à son cou. Parfois il passait en remontant lentement sa main entre ses fesses blanches et fraîches, frôlant ses lèvres intimes et lui mordillait les lobes des oreilles en même temps. Il la connaissait bien et connaissait ses points sensibles. Par moments, le frisson qui la parcourrait était si profond qu’elle cambrait son dos violemment. Un moment plus tard – elle ne saurait dire combien de temps – il s’arrêta. Elle se tourna alors vers lui, légèrement étourdie par la torpeur qui l’avait envahie. Elle tendit le cou vers son visage et l’embrassa à pleine bouche en faisant tourner sa langue autour de la sienne ;

« J’adore ce que tu m’as fait là… » lui souffla-t-elle. Tout en parlant, elle avança sa main vers son ventre. Elle tira sur sa chemise pour la faire sortir du pantalon. Comme pour lui adresser un message, elle le regarda bien en face et fit passer sa langue sur ses lèvres. Elle voulait lui rendre le plaisir qu’il lui avait donné, de lui faire quelque chose de doux qu’il adorerait. « J’ai envie de te sucer mon amour… ». A ces mots, il saisi son poignet pour arrêter son geste. « Moi aussi j’adorerais ça ma chérie, mais ce soir c’est ta soirée… ». A ces mots, et avant qu’elle aie pu dire un mot, il passa son bras autour de son cou, sous ses cheveux, et l’embrassa longuement, lui caressant la langue avec la sienne. Il la repoussait légèrement mais fermement vers le lit. Elle se laissa faire. Après tout, c’est sa soirée. Il basculèrent sur le lit. Elle était allongée sur le dos. Lui était penché sur elle, il l’embrassait toujours. Soudain, leurs lèvres se séparèrent. Il lui mordillait à présent l’oreille, puis glissa vers la base de son cou, mais il ne s’arrêta pas là. Il descendit encore jusqu'entre ses seins, en plein dans son décolleté. Ses mains se posèrent sur ses seins et les recouvrirent presque entièrement. Elle senti le contact chaud et humide de sa langue qui passait en profondeur juste entre ses seins, pendant que de ses deux larges mains il pétrissait ses « pains au lait », ou titillait de ses doigts ses tétons qui étaient déjà bien durs et pointaient droit vers le ciel. Elle renversa la tête en arrière et soupira en ferma les yeux. Elle le sentait sur lui, chaud et ferme. Ses lèvre reprirent leur descente le long de son ventre, par dessus la toile de sa robe qui était si légère qu’elle sentait quand même son souffle brûlant à travers le tissu.

Bientôt, il caressait de sa bouche son aine qu’il avait réussi à atteindre en profitant de la longue fente de sa robe. L’une de ses main avait quitté sa poitrine pour passer sous sa cuisse. Elle savait car il lui avait déjà dit que cet endroit était l’un des plus doux de son corps. Il la caressait en la frôlant doucement du bout de ses doigts. Il disparu alors sous la robe. Au même moment, elle senti une bouffée de chaleur lui enrober le bassin. Son souffle brulant entre ses cuisse saisi son intimité. D’une main, il écarta largement ses cuisses afin de libérer le passage. Ses lèvres étaient maintenant à quelques centimètres de ses lèvres intimes. Elle se sentait humide et chaude comme la braise. Il s’écarta de l’intérieur de sa cuisse. Elle s’attendait à sentir sa langue sur son clitoris d’une seconde à l’autre, mais c’est sur l’intérieur de son autre cuisse qu’il reposa un baisé. L’attente lui paraissait une éternité, mais bientôt il remontait de nouveau sur sa peau lisse et douce et cette fois elle senti avec frisson le contact chaud de sa langue entre ses lèvres. Elle souffla profondément. Sa langue lui parcourrait la fente de haut en bas, en s’attardant sur le clitoris. Bientôt il relâchait ses jambes pour mieux s’occuper de sa fleur. Ses doigts passaient sur son clitoris pendant qu’il enfonçait sa langue de plus en plus profond entre ses lèvre jusqu'à qu’elle sente ses muqueuses s’écarter pour la laisser passer. Elle le sentait jusque dans son ventre. Son bassin montait et descendait et elle poussait pour mieux sentir encore le frottement sur sexe.

Un moment plus tard, il se releva. Sorti une cigarette lui en tendit une.

- J’ai besoin d’une pause. Puis avec un sourire : j’ai mal à la langue…

Elle rit.

- Tu veux du champagne ?

Il servit deux flûtes. Les apporta près du lit. Ils se sourirent. « Ca devrait tout le temps être ma soirée » ils se sourirent encore. « C’est marrant, quand j’ai vu le masque, j’ai cru que tu ne viendrais pas seul ce soir ». Il sourit.

- C’était fait exprès pour te faire douter. Ca a marcher a ce que tu me dis.

Elle sourit à son tour sans répondre.

- Pas trop déçue finalement qu’il n’y ai que moi ?

- ( avec un sourire provocateur ) je sais pas… l’idée m’a travaillé en tout cas. ( sourires partagés )

- Ca t’exciterais hein ? continua t elle. Je sais que tu aime ce genre de débauche.

- Tu me connais bien…

- Mais qu’est ce qui t’excite tellement la dedans à la fin ? Tout en prononçant ses mots, elle avait posé sa main sur son pantalon, juste sur son sexe, ou elle avait repéré la bosse qu’elle connaissait bien. Doucement à travers le tissus épais du pantalon, elle allait et venait le long de son membre.

- Alors tu veux bien que je te suce maintenant ?

Il ne répondit pas. Ce qui semblait vouloir dire oui. Elle tira sur la braguette qui glissa avec un petit bruit. Elle passa la main dans l’entrebâillement de son pantalon et la ressorti presque aussitôt enlacée autour de sa verge droite et dure. Sans hésiter, elle s’avança vers son sexe en ouvrant grand la bouche qu’elle referma enserrant son gland entre ses lèvres fines et fermes. Il souffla profondément. « J’adore souffla-t-il ». Elle faisait tourner sa langue autour de son gland. Rouvrit la bouche, le regarda droit dans les yeux, et fit remonter sa langue de la base du pénis jusqu’en haut.

- Réponds à ma question

- Ah oui… ce qui m’excite… eh bien, c’est toi qui m’excite.

- Si tu veux que je continue, il va falloir me donner plus de détails, Monsieur !

Il hésita un instant, ferma les yeux, et continua.

- Ce qui m’excite, c’est toi, si belle, si douce et si pure, en train de faire ses choses si sales.

- Continue.. elle le reprit en bouche.

- C’est de te voir aimer le sexe pour le sexe. De te voir experte, décomplexée et libre. De voir l’excitation que tu provoque chez les hommes, et de savoir que c’est moi que tu aimes. Que tu pourrais tous les avoir, les maîtriser, les posséder, mais toujours me revenir à moi parce que c’est moi que tu aime…

- Continue insista-t-elle

- C’est aussi de te voir jouir, de voir ton doux visage saisir une queue comme tu le fais maintenant. C’est de voir que tu aime le sperme. Ca me fait battre le cœur à chaque fois que j’y pense. Ca me rends fou de désir, mais arrête ou je vais partir, et je voudrais encore te donner du plaisir ce soir, c’est ta soirée n’oublie pas….

Quelques instants plus tard, elle relâchait le membre qui était maintenant détrempé et d’une dureté plus forte encore. Elle s’allongea sur le ventre, et approcha ses fesses de ce sexe en érection. « prends moi si c’est ce que tu veux.. Moi je vais recommander du champagne..» dit elle en lui souriant d’un air coquin. Il s’allongea sur elle, remonta sa robe jusqu'à sa taille. Ses jambes galbées étaient magnifiquement ornées du nylon de ses bas noirs, le tableau était sublime. Il pressa alors son bassin contre le sien pour faire remonter son sexe entre ses fesses. Instantanément, la pression qu’il ressentait depuis la fellation qu’elle lui avait fait retomba. C’était l’effet magique de la fraîcheur et de la douceur de son derrière. Il imprima un lent mouvement de va et viens pour frotter son membre sur ses chaires. Il sentait qu’il frôlait son vagin, puis son anus aux alentours duquel il faisait exprès de ralentir. Tout en l’accompagnant du bassin, elle allongea le bras pour saisir le combiné du téléphone posé sur la table de chevet. Elle regarda son homme avec un regard amusé. A l’autre bout du fil, la voix impassible du groom « Service d’étage, vous désirez ? ». Elle souffla bruyamment un peu exprès, en souriant de plus belle à son homme. « Un bouteille de champagne pour la 214 s’il vous plait. » Elle prononçait cette phrase d’un ton langoureux, en passant sa langue sur ses lèvres. Elle sentait l’excitation monter chez son homme. N’y tenant plus, il s’introduit en elle sans plus attendre, et poussa sur sa bite pour venir directement se placer au plus profond de son ventre. A cet endroit, il marqua une pause. Il l’enlaça de ses bras, et commença doucement son va et viens en elle. « Je t’aime » dit il. Il accéléra son mouvement, elle sentait son membre chaud dans son ventre. A ce moment, on frappa à la porte. Il s’arrêtèrent net. L’ambiance leur avait fait oublié ce qu’ils attendaient. Quelques instants plus tard, on frappa à nouveau. Une voix parvins de derrière la porte. « Service d’étage ! ». Il rangea son membre et ferma sa braguette avec précipitation, pendant qu’elle réajustait sa robe et sa coiffure « une seconde ! » lança-t-elle. Elle s’avança vers son mari, l’embrassa tendrement sur la bouche tout en le poussant vers la salle de bain « Reste ici » lui glissa-t-elle à l’oreille. Puis elle le planta là et se dirigea vers la porte.

J’avais le ventre en feu. Depuis la salle de bain ou elle m’avait dit de me cacher, je tendais l’oreille et ne perdait pas une goutte de ce qui se disait. J’entendis la porte s’ouvrir. « service d’étage madame, le champagne que vous avez commandé ». La voix était jeune. J’imaginais que le groom devais être complètement impressionné en voyant ma femme à demi nue, hyper sexy dans la robe que je lui avait offerte, ouvrir la porte. Sa voix me parvint. « Posez ça sur le bureau s’il vous plait ». A ce moment là, je ne savait pas jusqu’ou elle irait. Mais son audace m’impressionnait déjà. J’entendais ses pas se rapprocher. Quand il atteignit le bureau je pu le voir. C’était un tout jeune homme, dans le costume cravate imposé par l’hôtel. On était en été, c’était peut être un job d’été. J’entendis la porte se refermer. Visiblement ça l’a mis mal à l’aise et je le comprenais. Pour l’instant, il me tournait le dos, il ne m’avait donc pas encore vu. Il se croyait seul avec une femme terriblement séduisante. J’étais très curieux de voir la suite. Elle s’approcha de lui, tellement proche que sa poitrine touchait son torse. Il ne bronchait pas, encore sous l’effet de la surprise. Elle tendit alors le cou pour lui parler à l’oreille « Quel dommage que je n’ai personne avec moi pour partager cette bouteille… » Il rougit, « moi je peux madame ». elle lui sourit. « C’est vrai tu ferais ça pour moi ? Tu es si gentil.. ». Elle s’approcha encore de lui, et l’enlaça. Leurs bouches se frôlaient. Il devait avoir une trique incroyable. « comment tu t’appelle ? ». « Benoît » répondit il, le souffle court. Je vis les mains de ma femme parcourir son dos, puis jusqu'à ses fesses, et l’attirer à elle. Elle se pressa contre lui, et l’embrassa sans plus attendre. J’imagine qu’il lui plaisait. Il s’embrassèrent un long moment pendant lequel il ne garda pas les mains dans ses poches. Sorti de sa torpeur, il l’enlaça aussi, et plaça ses mains directement sur ses fesses.

- Je te plait mon ange ?

- Oh oui madame, vous êtes très très belle.

Elle rit.

- Tu veux m’appeler madame ? d’accord continue….

Elle s’arracha à son baiser, et commença à défaire le bouton du col de sa chemise. Puis celui du dessous. Elle glissa alors un baiser sur son torse. Déboutonna le troisième et descendit encore un peu. Bientôt, elle arriva à son ventre. Ses main s’occupèrent de déboutonner son pantalon et une seconde plus tard, je la vit prendre sa verge dans sa bouche langoureusement. Il était estomaqué, et complètement sous le charme. Comme elle le suçait, elle me fixait droit dans les yeux. Elle continua de plus belle. Avec un grand sourire, elle fit courir sa langue sur sa verge de haut en bas, exactement comme elle avait fait avec moi quelques instants plus tôt. Je pensais que mon jean allait exploser sous la pression de ma bite. A ce moment là, il me vit. Sa surprise le fit débander aussi sec, et il prit peur. Il était sur le point de partir. « Ne t’inquiète pas, il aime ça » dit elle. Pour le rassurer, je avançait vers le bureau, et servit trois coupe de champagne. « Tiens, n’ai pas peur, laisse toi faire, tu es entre de bonne mains. ». Médusé, il ne bougeait plus. Elle se redressa alors et fit volte face. Elle était maintenant en face de moi je m’approchait d’elle. Elle recula pour se plaquer contre Benoît. Elle commença à frotter ses fesses contre son pantalon, et posa sa main sur ma bite. « mais tu bande comme un taureau ! » Je ne répondis pas. « tu n’es pas jaloux alors. ». A ces mots, de son autre main, elle remonta sa robe jusqu'à sa taille si bien que c’était ses fesses nues qui se frottait contre le jeune. « Et la tu n’es toujours pas jaloux ? » je restait muet. Profitant de l’instant présent. Je voyait sa main dans son dos saisir le sexe de Benoit. Elle le guida jusqu'à son vagin, et s’empala dessus. Ses lèvres étaient presque contre les miennes. Elle m’embrassa passionnément. « Tu n’es pas très jaloux on dirait ». Elle me fixait, provocatrice. « mmh, je sens sa queue qui me pénètre, c’est bon. je le sens dans mon ventre ».

- Tu es mouillée ?

- Oh oui j’adore sa queue, embrasse moi pendant qu’il me prends.

Je m’exécutais. Elle continuait à me masser le sexe de sa main. C’était lui maintenant qui allait et venait en elle, et je sentais les soubresauts de ma chérie à chaque mouvements. Elle posa sa tête sur son épaule. Je sentais son souffle rauque dans mon cou. Elle ferma les yeux, elle était magnifique. Je la sentais très excitée, il y avait maintenant sur son corps, 4 mains qui la massaient, la palpaient dans ses chair, qui fouillaient son intimité. Son souffle était de plus en plus court, elle allait peut être bientôt jouir. J’étais aux anges. Elle repoussa sa tête de mon épaule, et se courba pour arriver au niveau de mon pantalon. Elle entoura de ses lèvres la bosse que mon pantalon ne maquait plus du tout. Une seconde plus tard, elle prenait ma bite dans sa bouche. Ce contact brûlant et doux à la fois me fit l’effet d’une libération, je ne pu retenir un long soupir, qu’elle accompagna. Benoît lui était complètement destressé, il lui enfilait des longs coups de bite de plus en plus rapide. Plus il lui faisait du bien, plus elle me suçait voracement. C’était le meilleure pipe qu’elle m’ai jamais fait. Plusieurs fois, j’ai failli m’oublier et tout cracher dans sa bouche. Mais je voulait que la soirée dure pour elle. Au bout d’un moment, n’en pouvant plus, je me reculait pour sortir de sa bouche. Et je m’assis sur le bureau. Elle se tourna alors vers lui, s’agenouilla et cueillit sa verge avec sa bouche, sans même la prendre en main. Instinctivement, je commençait à me caresser en les regardant. Quelle beauté émanait d’elle !. J’étais amoureux de ses jambes des ses fesses de ses seins, de son visage, de tout. J’aurais voulu la manger tellement le désir et l’amour me rongeait. Déjà, elle le suçait. J’était tellement fier d’elle, qui réalisait mon fantasme si longtemps resté caché, et qui assumait sa sexualité, sa jouissance. Jamais je n’aurais cru que cette soirée finirait comme ça, mais j’adorais la regarder prendre son pieds avec un autre homme que moi, tout en restant ma complice. A ce moment la notre couple partageait aussi ce que rarement les couples partagent vraiment : le sexe.

 Je suis resté un bon moment assis sur le bureau à la contempler. Ma femme. Ma chérie. Hypnotisé par cette vision irréelle et paradisiaque dont j’avais si souvent rêvé. « prenez moi tous les deux ». C’est cette phrase qui l’a fait sortir de ma léthargie. Au moment ou elle la prononçait elle était allongée sur lui, elle montait et descendait sur son sexe tandis qu’il lui pétrissait tour a tour les seins et les fesses. Fébrile, je m’avançait vers eux. Je n’étais pas sur de ce qu’elle voulait dire, mais j’était décidé à tenter le coup. Je passait au dessus des jambes de Benoît et approchait mon sexe de ses fesses. Elle s’immobilisa. Je pris mon sexe d’une main, de l’autre, j’écartais ses fesses et frottait mon gland entre ses fesses, puis contre son anus. Son intimité était trempée. Je n’ai pas eu à forcer, elle s’est ouverte toute seule pour venir s’empaler sur nos deux bites. Elle s’est mise à bouger de plus en plus vite, je sentait la chaleur de son corps m’envelopper le sexe. C’était doux. J’entendais son souffle devenu des cris. Puis je ne sais plus, j’ai oublié la suite. Je crois me revoir en train de jouir sur ses fesses pendant que Benoît jouissait sans sa bouche. Elle à tout avalé je crois, puis nous nous sommes endormis.

 Le lendemain matin, le soleil brillait par la baie vitrée. Je me réveillait, nous étions tous les deux enlacés. Je regardais autour de moi. Nous étions bien dans la chambre d’hôtel  elle dormait encore à points fermés, légèrement recroquevillée sur elle même, et blottie contre moi. Benoît étais parti. Avais-je rêvé ? Impossible à dire, mais des bouteilles de champagne vides traînaient ça et la, et je vis la robe et les chaussures de ma chérie sur le sol. Je la regardais dormir en me remémorant la scène de la veille. J’avais envie de la prendre pendant son sommeil, tout en douceur, pour lui donner de bons rêves. Je me levait, m’habillait et me dirigeait vers la porte. J’allais chercher des croissants et demander au réceptionniste de monter du café et du jus d’orange. J’étais transis d’amour pour ma chérie.

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14 avril 2007

George Sand à Alfred de Musset

Ce poème, que l'on dit écrit par George Sand elle même, peut se lire normalement, ou une ligne sur deux.

"Cher ami,
Je suis heureuse de vous dire que j'ai
bien compris l'autre jour que vous aviez
toujours une envie folle de me faire
danser, je conserve  le souvenir de votre
baiser et j'aimerais beaucoup que ce soit
une preuve que je suis aimée et désirée
par vous. Je suis prête à vous montrer mon
affection toute désintéressée et sans cal-
cul et si vous voulez vraiment me voir
vous dévoiler sans aucun artifice une âme
toute nue, daignez au moins venir chez moi,
nous bavarderons franchement entre nous.
Je vous prouverai que je suis la femme
capable de vous apporter l'affection
la plus étroite et aussi la plus profonde,
l'épouse la plus fidèle et la plus sure
que vous puissiez imaginer. Oh! Comme votre
amour me sera doux car la solitude qui m'ha-
bite est longue, dure et sûrement bien
pénible et mon âme en est fortement é-
branlée. Venez vite vous pourrez me la
faire oublier, et à vous je peux me sou-
mettre entièrement."

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Réponse de Alfred de Musset

Celui ci peut se lire avec uniquement le premier mot de chaque vers

"Quand je mets a vos pieds un éternel hommage,
Voulez-vous qu'un instant je change de visage ?
Vous avez capturé les sentiments d'un coeur
Que pour vous adorer forma le créateur.
Je vous chéris, amour, et ma plume en délire
Couche sur le papier ce que je n'ose dire.
Avec soin de mes vers lisez les premiers mots,
Vous saurez quel remède apporter à mes maux."

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Epilogue

"Cette insigne faveur que votre coeur réclame
Nuit à ma renommée et répugne à mon âme."

 

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08 avril 2007

Vous

Bientôt sur intimementvotre

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25 mars 2007

Le Retour

Pour son retour de vacances, elle s’attendait bien à une surprise coquine. Ils avaient l’habitude de d’organiser ce genre de petites soirées intimes : repas entre amoureux, et l’alcool les désinhibant, elles tournaient en discutions érotiques puis étreinte sauvage ou énamourées.

C’était habituellement organisé un peu par surprise, mais cette fois ci, ils s’étaient échangés des coups de fils sans équivoques, et elle y était donc préparée, ce qui pensa-t-elle lui donne un petit avantage.

Les vacances allaient bon train. Les plages étaient agréables. Être allongée dans le sable c’est relaxant. Plusieurs fois, elle s’apercevait que des hommes croisés sur la plage ou en ville le soir, la regardaient de haut en bas en s’attardant sur ses hanches, ses jambes, puis croisaient son regard. Leurs yeux brillaient d’un éclat qui en disait long sur leurs idées. Cette sensation qui la gênait provoquait également en elle une bouffée de joie, de fierté. Quel bonheur de se sentir désirée. Peut être que le fait d’avoir cette pensée lui donnait à elle aussi cette étincelle dans le yeux car les regards se faisaient souvent insistants et plus précis. Les soirs de lassitude, elle portait la main à son clitoris et se laissait aller au souvenir de ses inconnus, et lui venaient des sons lointain de souffles chauds dans sa nuque, des images brumeuses de bras enlacés, de caresses dirigées, la sensation d’être pénétrée mais par personne de précis, un songe, aucun nom, juste une voix, un corps et une verge qui allait en elle et revenait comme le ressac de l’océan.

Le voyage du retour fut long et ennuyeux, et son esprit avait tout le temps de se perdre dans quelques pensées osées, et d’imaginer ce que pouvait être sa « surprise » du soir, qui lui paraissait encore bien loin.

 

 15 jours à l’attendre, c’est long. Bien sûr des gens sont venus et il ne s’est pas ennuyé tout le temps qu’a durer son absence. Cependant, sur un registre plus intime, la joie de se retrouver seul et libre de se laisser aller à fait assez rapidement place à un sentiment très désagréable de manque. Et tout le porno que peut procurer Internet est bien incapable de remplacer quoi que ce soit. Son retour, il l’a fantasmé son depuis le jour de son départ.

 Bien sur, il ne s’est pas retenu de se soulager quand l’attente devenait insupportable, mais la branlette c’est comme une aspirine avec encore plus d’accoutumance. D’ailleurs, les images de playmates numériques ont vites été remplacées par les songes de scénettes voluptueuses avec sa belle, mais ça, il s’en rends compte à présent, c’est tout sauf un remède contre la frustration bien au contraire. Jour après jour, il se touchait, de plus en plus souvent d’ailleurs. Il laissait aller son esprit à ses fantasmes. Il l’imaginait excitée, prête à toutes les débauches, dans des tenues glamour ou ligotée les yeux bander en train de le sucer. Il semblerait qu’à force de la faire apparaître en souvenir, il pouvait sentir l’odeur de son corps, la fraîcheur de sa peau. La sensation de tenir ses fesses entre ses mains.

Ou bout de plusieurs heures de solitudes, il lui prenait d’imaginer ce qu’il ferait si elle était là, à coté de lui : « je la prendrait par les cheveux et je porterais sa bouche à ma bite ! », pensait il, excessif. « Je la serre dans mes bras, lui sucotte le lobe de l’oreille comme elle aime, puis je la prends en levrette sur le divan, je jouis sur ses fesses et je remets ça juste après ». parfois plus soft «  j’aimerais bien la faire jouir avec ma langue ». Parfois aussi très hard : « elle me pisse sur la verge, puis elle s’enfonce le vibro les yeux fermés en me disant qu’elle adore sucer, qu’elle s’est fait prendre pendant son voyage, qu’elle a aimé ça. Elle prends ma bite avec autorité et l’attire à son sexe. Elle se frotte le clito avec mon gland, et me murmure des obscénités sur ses infidélités à l’oreille, et quand enfin mon jet de sperme lui rempli la gorge, elle avale à nouveau ma bite pour recommencer. C’est devenu une assoiffée de sexe. Elle se caresse encore et encore… »

Une fois la fièvre apaisée, « c’est peu probable tout de même. » pensait il.

« Elle s’assied devant moi en se touche la vulve. Au lieu de mettre mon sexe dans son vagin comme je m’y attendais, elle prends un tout autre chemin bien surprenant. Elle me demande de la prendre par derrière pendant qu’elle se doigte « j’adore les doubles » susurre-t-elle…. »

 Aussitôt il se reprend. « Je délire trop » pense-t-il. « Ça n’a jamais été comme ça entre nous. Quoi qu’il en soit, il n’est pas question qu’on ne fasse pas de sexe le soir même de son retour. Fatiguée ou pas. Quitte à la prendre pendant qu’elle s’endort. Je veux jouir en elle, sur elle…. Et se faisant, sa main retournait vers sa verge déjà tendue. Presque « aux abois ».

 Le dernier jour fut certainement le pire. Il avait méticuleusement organisé une petite soirée intime pour fêter leurs retrouvailles, et s’était amusé à commander pour elle des petits piments pour que la soirée soit plus chaude encore. Or, ce colis était arrivé, et la trique qui le prit à la vue du contenu, en l’imaginant sur elle, dépassait toutes les autres additionnées. C’est trop ! Retour à Internet, photos, vidéos, rien n’y fait. Il n’y avait nulle part autant de sexe qu’il en avait besoin à se moment là, pour la bonne et simple raison qu’il n’en avait que faire de celui des autres, il voulait faire, voire, sentir, toucher celui de sa belle. Alors il prit feuilles, crayons, et se mit à mettre sur papier ses images qui le rendent fiévreux, ses fantasmes inassouvis avec le maximum de cru dont son crayon était capable. Après avoir rempli plusieurs feuilles, il s’endormit et ne fit que des rêves très X comme toutes les nuits….

Le soir est arrivé. La fiêvre n’est pas tombée. « Je ne sais même pas si j’arriverais à la laisser me raconter ses vacances avant de lui sauter dessus » pensait-il au moment précis ou la sonnette de la porte retentit.

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24 mars 2007

Le Piège

Lorsqu’elle raccrocha le téléphone, elle resta debout, quelques instants, sans bouger, songeuse. Plus que de l’avoir déçue, ce que son amie venait - sans le savoir – de lui révéler l’avait humiliée, insultée.

Le mari de Bea, l’amie avec qui elle était au téléphone à l’instant, était aussi un très bon ami de son mari. Il se trouve justement qu’ils ont passé la soirée d’hier non pas à regarder le match à la télé comme ils devaient le faire, mais au « Yacht », un cabaret du centre ville, réputé pour ses spectacles érotiques.

Le fait que son mari aille dans cet établissement ne la rendait pas particulièrement jalouse. Elle avait confiance en lui et en ses amis. Elle savait qu’aucun d’entre eux n’était du genre à « aller aux putes » par exemple, d’ailleurs ces femmes qui dansent ne sont ni des putes ni des nymphomanes. De simple pauvres filles qui gagnent leur vie comme elle peuvent. Aucun souci à se faire de ce coté là.

La raison de sa colère était beaucoup plus intime et douloureuse que la simple jalousie. C’était une chose que seuls elle savait. Elle se repassait mentalement la scène dans son esprit…..


 

 

En rentrant du cabaret, son mari lui fit l’amour. Il lui fit l’amour avec beaucoup plus d’attention qu’a son habitude. Elle le sentait en elle excité et dur comme il n’avait jamais été. Ses bras l’enserrait, ses caresses lui réchauffaient la peau, ses mains douces lui parcourraient le corps pendant qu’il lui mordillait les tétons, ou l’oreille comme elle adorait. Des frissons lui parcourrait tout le corps, Il avait su avec sa langue parcourir ses moindre repli lui arrachant des gémissements de plaisir. Recevoir ainsi tant d’affection et de chaleur l’avait rendue ivre de désir, et quand il s’enfonça en elle, elle jouit presque instantanément….

Pour lui témoigner son affection, elle le sorti de sa chatte après son orgasme, et comme il n’avait pas encore joui, elle s’allongea à plat ventre pour le prendre en bouche, en le regardant dans les yeux, elle savait que ça l’excitait. Elle savait que l’image de sa femme penchée sur son sexe appliquée à le sucer goulûment lui procurait un grand plaisir, mais forte de son excitation, elle ne s’arrêta pas là : elle porta sa main libre à son sexe et se cambra pour que le miroir derrière elle projette l’image de ses doigts enfoncés dans son vagin, ou en train de chatouiller son clitoris. Elle éprouva beaucoup d’excitation elle aussi a montrer à son homme quelle chienne elle pouvait être pour peu qu’il sache la manipuler. Ses yeux a lui allait du miroir a elle, habités par une lumière vicieuse. Elle sentait son membre gonflé, dans bouche, incroyablement dure.

Toute excitée devant l’effet qu’elle produisait sur son lui, et encouragée par son attitude attentionnée et protectrice, elle décida de se donner entièrement. Elle le regarda a nouveau droit dans les yeux, et tout en continuer a le sucer avec amour, son doigt glissa de son clitoris vers son anus qu’elle massa délicatement. Il aimait la prendre comme ça et elle le savait pertinemment, mais elle n’y avait consenti que très rarement, car elle trouvait ça très sale et dégradant, même si elle ressentait un certain plaisir qu’elle n’aurait pas imaginé à être prise « par le mauvais chemin ». Mais qu’importe, enflammée par ces caresses, elle lui offrit sa petite porte de derrière, lui demandant de bien jouir sur ses fesses, son anus afin qu’il ne regrette pas toutes les attentions qu’il lui avait prodigué et qu’il comprenne qu’il obtiendrait tout d’elle, s’il était gentil comme ce soir.Ce changement d’attitude n’avait pas échappé à son mari, et elle senti presque immédiatement sa queue tressauter dans sa bouche et gonfler encore. Il ne se fit pas prier pour s’introduire en elle avec douceur d’abord, puis de plus en plus vite, lui arrachant des cris, puis des râles, jusqu'à ce qu’il se retire précipitamment et lâcha sur ses fesses blanches et douces, de longs jets de sperme chaud…

Quelle conne j’ai été. A présent que tout était très claire, elle fulminait. Elle se sentait honteuse d’avoir pris ce regain d’attention pour elle alors qu’en réalité ce porc fantasmait sur une de ces poules qu’il avait vu se trémousser sur la piste. « Cet enfoiré bandait devant les danseuses, et il est juste venu se vider les couilles en moi, voilà pourquoi il était si excité ! ». Elle avait honte de s’être montré aussi consentante avec lui, pendant qu’il n’avait de désir que pour une de ces pauvres filles insignifiante, tout juste bonne a se faire culbuter par son patron pour un peu de fric. La colère remplaça la honte, qui fit place a une irrépressible envie de se venger de lui, en frappant là ou sa ferait mal.

D’ailleurs, elle savait exactement comment elle allait lui faire ressentir à quel point elle lui en voulait, et tout allait commencer pas plus tard que le soir même….

 

 

Le « Collisée » était l’endroit branché de la ville : du luxe, des grooms en livrée, une piste de danse bondée et de la musique commerciale, un restaurant coté, un hôtel coté, une piscine balnéo. Tout à fait l’endroit ou on ne risquait pas de les voire traîner, son mari et elle. Pourtant, lorsqu’elle lui dit que c’est précisément là qu’elle avait envie qu’il l’emmène danser, il n’avait pas protesté, c’est tout juste s’il avait eu l’air surpris. « Qu’importe son indifférence, il ne la gardera pas longtemps… » s’était elle murmuré. « Pourquoi ne m’invite tu pas au restaurant ? il parait qu’il très bien ». « Et surtout très cher » continua-t-elle intérieurement « et c’est tant mieux ! il va d’abord apprendre que si je ne suis qu’un vide couille domestique, il va falloir payer pour mes services mon salaud et c’est pas donné. ».

En effet, elle ne se priva de rien. Elle avait décidé de commander systématiquement ce qu’il y avait de plus chère dans la carte, et commença par une coupe de champagne « Veuve Cliquot ». Son mari commençait enfin à manifester un certain malaise. A n’en pas douter, il avait finalement deviné que l’attitude de sa femme cachait quelque chose, mais il fit mine de ne pas s’en offusquer et l’accompagna joyeusement au champagne, sans lui poser la moindre question.

Le repas se déroula de façon, fort sympathique, ce qui était relativement inattendu vu la colère qui l’animait, mais elle trouvait la situation assez jouissive pour en profiter jusqu’au bout, et le malaise grandissant de son époux n’allait pas sans lui faire ressentir un certain plaisir. « La vengeance est un plat qui se mange froid… C’est étrangement agréable d’être maître de la situation. Regardez-le comme il n’en mène pas large, il se demande à quelle sauce je vais le manger, et le pire c’est qu’il n’a sans doute aucune idée de ce que je lui reproche… ».

Pourtant, elle avait un nœud dans le ventre en pensant à ce qu’elle s’apprêtait à faire, et il lui faudrait certainement beaucoup de courage pour aller jusqu’au bout. Elle se resservit un plein de verre de vin, finissant la bouteille de Château Margot. « Va payer, et rejoins moi sur la piste » dit-elle en le laissant sur place.

Il ne viendrait pas, c’était évident : Il n’allait jamais dans ce genre d’endroit, il ne dansait jamais, et surtout pas sur ce genre de musique, mais ça n’était pas un problème, de toute façon elle ne tenait pas vraiment à ce qu’il vienne, le mieux encore était qu’il la laisse se défouler, et mettre à exécution le deuxième acte de son plan.



 

Alors que la musique électronique assourdissante l’isolait dans ses pensées, elle se laissait grisée par la chaleur de l’alcool et le rythme lancinant des lumières colorées qui balayait la foule. Elle se remémorait la scène précédente, quant elle avait planté son mari au restaurant, lui laissant une sacrée note a régler. Elle avait légèrement haussé la voix et parlé d’un ton sec, de sorte que certaines personne de la salle à manger s’étaient retournés, ils avaient du croire à une scène de ménage, et son mari avait du passer immanquablement pour un goujat ( qu’il était de toutes façons ). Il faisait une de ses tête ! Il en a eu le sifflet coupé. N’ayant d’autres choix, il a du s’exécuter, et du même coup obéir indirectement à ses ordres. C’était gonflé mais il ne l’avait pas volé, lui aussi allait maintenant découvrir l’humiliation, et ce n’était rien encore comparé à ce qu’elle avait ressenti ce matin au téléphone avec Bea.

« Merde! les capotes ! j’ai oublié le coup des capotes ». Dans sa précipitation à le planter au milieu du restaurant, elle en avait oublié qu’elle était censée laisser son sac à main sur la table en partant, négligemment ouvert, afin qu’au moment de la rejoindre, il le prenne et ne manque pas de voire la boîte de préservatifs, ouverte, posée bien en évidence, et dont elle avait au préalable vidé d’une partie de son contenu. A la réflexion ce n’était pas plus mal, car en voyant cette pièce à conviction qui attestait sans aucun doute possible qu’elle le trompait, il aurait certainement fait une crise en plein restaurant, aurait crié, ils se seraient disputés et il serait parti. Ca aurait été trop bête, elle n’aurait pas eu sa vengeance, et passerait pour une salope. Tous les torts auraient été pour elle, ce qui aurait été le comble puisqu’elle ne le trompait pas.

Du coup son sac à main, elle l’avait sur elle. Elle ne s’était même pas aperçu qu’elle dansait avec son sac à main en bandoulière. « C’est pas plus mal, j’ai soif, je vais au bar. ». Tout en se frayant un chemin à travers la foule, elle vit son mari. Il lui tournait le dos, il était en train de s’asseoir à une table, il portait tout les vêtements de sa femme sous un bras, un cendrier et un verre de bière dans l’autre. Il avait l’air de ne pas s’en sortir avec son chargement, seul au milieu d’une foule de gens qui s’amuse. « Il fait pitié ». Quelqu’un s’était approché de lui pour l’aider à se défaire de son chargement. « il faut vraiment qu’il ai l’air gauche pour suscité la compassion à ce point. ».

Arrivé au bar, elle commanda une vodka-pomme. La musique était légèrement atténuée par la baie vitrée qui séparait la piste et la bar. L’air aussi d’ailleurs, ce qui n’était pas du luxe. Avec tout ce monde agglutiné au bar, son mari ne pouvait la voire, elle ne profita pour faire le point. Il ne fallait pas qu’il puisse voir son air songeur et préoccupé « Et maintenant ? ». Ce qui lui avait paru facile ce matin, semblait bien difficile le moment venu. Pourtant, il n’était pas question d’arrêter là. Si elle allait s’asseoir, s’ils rentraient maintenant, son mari n’aurait rien compris, il aurait pris sa scène pour un caprice, et elle n’aurait pas fait passer son message.

La musique de l’autre coté de la vitre changea brutalement pour un rythme africain entraînant et gaie, elle le reconnu tout de suite c’était le tube de cet été : « Beau Dimanche à Bamako ». L’effet sur la foule du bar fut immédiat, et les gens commençaient à se disperser, se dirigeant vers la piste. Elle reprit une vodka pomme « bien serrée, s’il vous plait ! » et elle sorti son paquet de cigarettes.

« Vous noyez votre chagrin dans l’alcool ? », dit une voix qui venait de derrière elle. Elle se retourna, dans l’intention de clouer le bec au vieux dragueur à qui appartenait la voix. Mais aucun mot ne sorti de sa bouche. Deux choses se produirent simultanément qui la mirent tout à fait au dépourvu : L’homme qui lui avait adressé la parole n’était autre que celui qui avait aidé son mari, et qui plus ai, la salle s’était vidée derrière elle pendant qu’elle était accoudée au comptoir, et ce faisant son mari qu’elle aperçu du coin de l’œil, pouvait maintenant parfaitement la voire. Avant qu’elle ne se ressaisisse, l’inconnu lui avait allumé la cigarette qu’elle avait oublié entre ses lèvres. La flamme du briquet qu’il tendait la ramena à la réalité. Elle réalisa que se qui se produisait était exactement ce qu’elle avait manigancé : et puisque son mari pouvait voire toute la scène, elle se ravisa. Elle souri à l’homme, « Et vous ? vous cherchez la compagnie des  femmes qui noient leur chagrin dans l’alcool ? » Il répondit quelque chose qu’elle n’entendit pas, mais elle ri de bon cœur, afin que son mari ne douta pas que l’homme était réellement drôle, et qu son flirt prenait très bien. Elle le laissa s’asseoir sur le tabouret voisin, et se retourna vers lui, Par chance elle tournant du même coup le dos à son mari, lui infligeant la gifle de l’indifférence. « Il peut commencer à se faire du souci : je suis en train de me faire draguer par un petit minet de boites de nuit, je ri, je m’amuse follement sans lui, et je me fiche de ce qu’il fait. »

- Comment vous appelez-vous monsieur le minet ?

- Patrice, et puis-je vous demander votre patronyme Madame l’alcoolique éplorée, ou préférez-vous garder l’anonymat.

- Appelle moi Sophie, et je ne suis pas alcoolique !

Ils flirtèrent ainsi une bonne heure, Patrice n’arrêtait pas de lui commander des vodka pommes. Elle était déjà un peu ivre, et elle savait que Patrice s’en était aperçu. Il n’allait pas tarder à arrêter les banalité pour procéder à une drague plus directe. Son salaud de mari était resté tout se temps à l’observer. Il n’était pas venu faire une scène, il n’était pas parti, rien. Aucune réaction. « Mais il est aveugle ou quoi ? Il veux peut être me faire croire qu’il n’est pas jaloux cet hypocrite ? » elle décida que c’était le bon moment pour aller le rejoindre, ça calmerait les ardeurs de Patrice et son mari ne pourrait pas ne pas avoir de réactions s’il voit sa femme se faire draguer complaisamment à sa propre table. « Au fait, Patrice, je te présente Ben, un collègue du boulot. »

Elle n’en revenait pas. Il avait joué le jeu. Il était resté bouche bée, mais avait salué poliment ce petit con de Patrice et lui avait même offert une bière. Il n’avait marqué qu’un petite hésitation en s’entendant présenté par sa femme comme un simple collègue. Elle reprit une vodka pomme, Elle décida de riret de plus belle aux blagues du minet, de ne montrer d’intérêt que pour lui, de minauder et roucouler comme une groupie, de faire tout bonnement comme si son mari n’existait pas.

La suite des évènements est assez floue, entourée de brume comme un rêve. La vodka était sacrément serrée. Lorsqu’elle reprit ses esprit, ils se trouvaient tous les trois dans la chambre de Patrice. Sa « suite » en réalité. Tous trois très confortablement assis sur des fauteuils Louis XV, Patrice et son mari était en pleine discussion. Elle se rappela alors que c’est elle même qui avait demandé à ce qu’il lui montre cette fameuse suite qu’il louait dans l’hôtel 4 étoiles du Colisée, prétextant n’en avoir jamais vu. « Manque de chance, cet idiot à pris la proposition au pieds de la lettre, croyant à sa curiosité, et nous a invités tous mon mari et moi à découvrir ce à quoi une suite dans un 4 étoiles ressemblait ».  Elle s’était mal exprimée, elle voulait que Patrice l’invite juste elle exactement comme si elle allait coucher avec lui, laissant son mari se repaître de jalousie. Bien sûr elle l’aurait planté sitôt hors de vue de son mari, ce petit minet, mais maintenant qu’ils étaient tous les trois chez lui, elle n’allait pas faire marche arrière.

Patrice parti à la cuisine, « laissez moi vous offrir un verre ». Elle en profita pour aller à la salle de bain. Elle pu se rendre compte qu’elle ne marchait plus très droit. Lorsqu’elle eut fermé le loquet de la salle de bain, elle s’assit sur le bord de la baignoire, et aperçu son propre visage se refléter dans le miroir richement ornementé. L’indifférence que montrait son mari pour sa conduite loin de la mettre en colère comme auparavant, lui semblait comme un défi. Il assistait à toute la scène sans mot dire, Il savait à l’évidence maintenant que sa femme cherchait à le provoquer. Il restait stoïque, tellement sur de lui, ses yeux qui la regardait bien en face semblaient lui dire « Vas-y ! je sais très bien que tu n’as pas le courage de tes ambitions. Tu voudrait me rendre jaloux, mais tu n’y arrivera pas. Je te connais trop bien pour avoir peur… » Sa vengeance, dont elle avait presque oublié la raison allait être un échec, et ce salaud avec son petit air narquois n’allait pas payer la note de son humiliation d’hier soir.

Elle avait à présent retrouvé tous ces esprits. Se remémorer la scène de la veille fit rejaillir ce douloureux sentiment de honte et de colère qu’elle avait ressenti le matin même. Cette piqure de rappel lui fourni un nouvel élan qui, ajouté à l’ivresse balaya ses hésitations. « Tu as profité de moi mon salaud ? Tu as craché ton sperme sur mes fesses, et tu imaginait celles de la danseuse hein ? C’était elle aussi qui suçait ta bite pas vrai, c’était son dos que tu caressait, ses seins que tu mordillait ? Dans ce cas, tu ne verra pas d’inconvénients à ce que ce soir, je couche avec un minet de boite de nuit ? »

Elle aurait adorer lui claquer ce genre de phrase dans la figure. Pour tout dire, c’est comme ça qu’elle avait imaginé la fin de son petit manège. Son mari aurait alors réagi, sa jalousie l’aurait étouffé, et il aurait compris le mal qu’il lui avait fait en l’utilisant comme un vulgaire vide-couilles. Mais voilà, il semblait disposé à ne pas s’interposer. Ajoutant à son méfait la provocation de ne pas la croire suffisamment décidée. Elle ouvrit l’armoire de la salle de bain, s’avisa de son contenu et souri. « Tu vas voir, j’irais jusqu’au bout… »

 

    Quand elle sorti de la salle de bain une bonne demi heure s’était écoulée. Elle traversa le long couloir en marchant lentement, chacun de ses pas faisaient heurter ses talons sur le planché lustré. Avec ce qu’elle avait trouvé dans la maquilleuse, elle s’était transformée. Elle avait d’abord pris une robe de nuit en dentelle transparente, qui laissait apercevoir la lingerie qu’elle portait. Elle avait également forcé sur le maquillage, afin de coller au mieux à l’image d’une poule de danseuse de cabaret. Elle avait même travailler sa jupe avec tout ce qu’elle avait trouver pour la rétrécir jusqu'à mi cuisse, et avait découpé le coté afin de faire une sorte de fente qui laissait apparaître la dentelle de ses bas. Les deux hommes arrêtèrent net leur discussion et la regardèrent approcher de sa démarche déhanchée. Elle s’assit sur l’accoudoir du fauteuil Louis XV ou était assis son mari. Elle faisait ainsi face à Patrice, qui regardait ses formes avec une lueur dans le regard. Elle fit exprès, en croisant les jambes, de laisser apparaître le haut de ses cuisses, afin que tous deux voient qu’elle ne portait rien sous sa jupe. Elle se saisi d’un verre sur la table, et le bu d’un trait sans savoir ce qu’il contenait. Puis, en se relevant lentement, elle le reposa sur la table, et vint s’asseoir à coté de Patrice. Il occupait une banquette plus large et elle pu s’asseoir au même niveau que lui. Elle se tourna vers lui, et le fixant dans les yeux, posa un cuisse sur son genoux. Sans perdre sa contenance, il posa alors sa main sur l’intérieur de sa cuisse, juste au dessus de la dentelle de son bas, vraiment très proche de son sexe. Son cœur s’accéléra, elle fut prise d’une bouffée de chaleur, sa poitrine allait exploser. Ce qu’elle n’avait pas prévu, c’était d’être aussi excitée, et d’avoir autant envie de sexe. Elle se laissa tomber sur le dossier avec un soupir langoureux, et releva la jambe pour permettre à Patrice de passer sa main plus profond dans son entre jambe. Il réalisa alors que sa chatte était trempée. Il se pencha et l’embrassa longuement, tout en caressant son clitoris. Ce contact chaud libéra une partie de la pression qui s’était accumulé en elle, mais la fit chavirer : il savait ce qu’il faisait, visiblement Patrice connaissait les femmes. Elle se sentait devenir de plus en plus moite, son besoin se fit plus pressant, elle avait du mal à ne pas mettre elle même son doigt dans sa fente. Patrice se recula, et commença à s’occuper de ses seins avec sa bouche. Il avait maintenant son doigt sur ses lèvres intimes, et les caressait avec douceur mais fermeté. Elle senti son autre main descendre le long de son dos lui passer sur les fesses. Il lui prit une main, et la porta à son pantalon. Elle senti qu’il était dure. Son membre remplissait bien son pantalon. Elle le caressa, et a son tour mis une main entre ses cuisses maintenant largement ouverte, à la rencontre de celles de Patrice.

En accompagnant son mouvement, elle lui fit comprendre qu’elle voulait sentir se doigt en elle en imprimant de petites pressions à chaque fois que sa main passait au dessus de son orifice. Quand il compris, il tendis son majeur, et l’enfonça jusqu'à la garde en une seule fois. Elle soupira profondément. Elle se rappela alors que son mari était toujours la, qu’il les regardait en silence. « Tu vas voire comme je peux être cochonne avec un autre que toi » se dit elle.

 Elle tira alors sur les boutons du pantalon de Patrice, qui sautèrent avec une facilité déconcertante. « Il n’y a que les pantalons de mon mari que je n’arrive pas a ouvrir. » se dit elle encore. Quand elle pu sortir le membre de son pantalon, elle se pencha en avant, et l’enfourna dans la bouche sans une once d’hésitation. A ce moment précis elle était toute entière à ce qu’elle faisait, et le plaisir qu’elle manifestait aux attouchements de Patrice n’était pas feints. Patrice entrepris avec sa langue de fouiller son intimité, ils roulèrent doucement sur le sol, elle se retrouvait sur lui, la verge dure dans sa bouche, pendant que lui, allongé sur le dos, avait saisi ses fesses à pleines mains, et les écartaient avec ses doigts afin de libérer le passage pour sa langue. Elle se sentait parcourue de frissons. Elle ouvrit les yeux, et rencontra le regard de son mari. Imperturbable, et impénétrable. Il ne contenait aucune haine, aucun reproche. Elle s’avança alors doucement vers son mari, en plongeant ses yeux dans les siens. Elle longea le corps de Patrice et s’arrêta lorsque son pubis rencontra la bosse de sexe. Elle avait alors la tête entre les cuisses de son mari et ne pu que constater qu’il bandait comme un taureau. Elle frotta son abdomen sur le sexe de Patrice en fixant son mari droit dans les yeux. Maintenant elle voulait qu’il la prenne devant lui, et qu’il la voie jouir d’un autre. S’il le fallait, elle simulerait même de puissants orgasmes, il devait ne faire aucun doute qu’elle jouissait terriblement mieux avec Patrice qu’avec lui. La jalousie l’étranglera. Patrice qui avait compris le message, se mit à genoux derrière elle, la saisi par les hanches, et l’attira à lui. Elle senti sa verge pousser contre ses lèvres un bref instant, puis s’enfoncer dans son ventre, la transperçant. Elle se sentait aussi ruisseler entre ses cuisses. La moiteur avait envahi tout son entre jambe, elle remua du bassin pour accompagner les aller et venue du sexe de Patrice dans sa chatte chaude et glissante.

 Elle avait toujours la tête entre les cuisses de son mari, elle pouvait presque toucher sa bosse avec sa langue. Il la fixa avec plus d’intensité, et ouvrit sa braguette, imperturbable. Il sorti sa queue. Elle l’avait contre sa joue. Elle pouvait sentir son odeur. Elle constata qu’il l’avait lavée très récemment, elle sentait encore le savon. Le même savon qui se trouvait dans la salle de bain de la suite de l’hôtel et qu’elle avait elle même utilisé. L’excitation lui avait fait perdre de vue la raison de leur présence ainsi que son plan de vengeance. Patrice avait accélérer le rythme de ses assauts, lui arrachant des halètements. Elle pris la verge de son mari dans sa bouche, sans avoir besoin d’utiliser ses mains, et suça son pénis avec gourmandise. Les coups de boutoir de Patrice lui faisait imprimer un mouvement d’avant en arrière dont elle se servait pour faire a son mari la plus belle des pipes qu’elle ne lui avait jamais faite. Il se pencha et saisis ses seins entre ses mains.

Les attentions conjuguées de ses deux amants l’avait rendue ivre de désir, elle s’abandonna toute entière à leur mains et à leur sexe afin qu’il comble de leur contact la moindre parcelle de ses désirs. Elle senti à ce moment précis une main saisir son chignon, et la tirer en arrière sans violence mais fermement, de sorte que sa bouche laissa ressortir la verge de son mari. Patrice s’était penché jusqu'à son oreille et lui murmura « je crois que ton mari a très envie de te mettre sa bite dans ta chatte pendant que tu me fais la même magnifique pipe que celle que tu viens de lui faire ». Il avait dit « ton mari ». il les connaissait donc. A cet instant précis, tout lui sembla clair, elle réalisa que c’était en fait elle qui était tombée dans un guet-apens organisé par son mari et Patrice. Elle acquiesça en hochant la tête. Elle se releva. Ses habits dans la tourmente s’étaient défaits, et tombèrent au sol. Elle était complètement nue à l’exception de ses bas et se souliers, ses cheveux légèrement bouclés retombaient sur ses épaules. Elle sentaient les regards des deux hommes glisser sur son corps, s’arrêter sur ses seins, puis ses fesses, elle se sentaient la reine, admirée de ses sujets. Elle se retourna, et plia les jambes lentement jusqu'à venir délicatement s’empaler sur le sexe dressé de son mari et senti en elle combien il était dure et chaud. Ses mains se posèrent sur sa poitrine et la tira à lui. Elle plaqua son dos contre son torse. Patrice s’avança d’un pas, lui tendant sa verge qu’elle pris immédiatement entre ses lèvres. Pendant qu’elle montait et descendait sa chatte frottait sur la verge de son mari, et du même coup, sa bouche lustrait celle de Patrice. Tout deux haletait, elle sentait également l’excitation dans la verge de son mari comme si elle était palpable. Le connaissant bien, elle savait qu’il n’allait pas tarder à jouir en elle, mais elle voulait aller jusqu’au bout de la décadence de leur accouplement à trois, elle remonta alors un peu plus jusqu'à ce qu’elle sente la verge de son mari quitter la moiteur de sa chatte. Elle la saisi d’une main, et se cabra. Elle tourna la tête vers lui et lui dit « mince, je me trompe de trou.. » elle pressa alors le gland contre son anus, qu’elle senti suffisamment détrempé pour qu’elle n’ai pas mal. Le gland durci à en éclater pressa contre son anus, qui s’écarta lentement pour finir par le laisser passer. Elle laissa échapper un râle, et commença à imprimer le même mouvement de haut en bas que tout à l’heure. Pour une fois, c’est elle qui contrôlait le mouvement, elle savait parfaitement comment faire pour ne pas se faire mal. Il lui fallait admettre que c’était bon. Les bras de son mari l’entourèrent alors, et ils se renversèrent en arrière, jusqu’au dossier du fauteuil ou il était toujours assis. Patrice se mit à genoux, porta sa main sous ses cuisses, et les souleva. Elle reposait maintenant entièrement sur son mari, son sexe était enfoncé en elle jusqu'à la garde. Elle ne pouvait plus imprimer le mouvement de va et vient et ne contrôlait plus la situation. Patrice avança son sexe jusqu'à ses lèvres intimes. Elle comprit ou il voulait en venir et se cambra légèrement pour lui faciliter la tache. Il entra entre ses chaires huilées sans aucune difficulté. Le roulis imprimé par Patrice menait la danse : lorsqu’il poussait en elle pour la pénétrer au plus profond, son corps se soulevait, elle sentait alors la verge de son mari glisser dans son arrière train, puis lorsqu’il se reculait, elle retombait, et sentait à nouveau son mari en elle. Elle se sentait remplie, ses jambes tremblaient de plaisir, toutes ces bites en elle lui arrachait des cris qu’elle n’entendait même plus. C’était une vraie découverte. La tête lui tournai. Elle se senti soudain soulevée, mais continua a fermer les yeux, on la posait par terre, allongée, elle sentait le sol froid dans son dos brûlant, elle ouvrit les yeux juste à temps pour voir les deux hommes cracher leur semence sur son ventre et ses seins. Elle frotta alors lascivement les deux semences comme on imprègne sa peau d’une crème hydratante…

 

Au matin, toujours dans la suite de l’hôtel, elle bu une gorgée de café qu’elle avait fait monter par le service d’étage. Elle se sentait en pleine forme et gaie comme un pinson. Elle entendit des pas qui s’approchait dans le couloir. C’était Patrice. « Salut » fit il avec un sourire poli. Y a t il du café pour un minet de boites de nuits ? elle lui rendit son sourire et lui indiqua une chaise d’un mouvement de tête. Il s’assit. Au bout de quelques minutes de silence, elle s’adressa à lui. « Tu travaille ou déjà ? »

- Au « yacht ». C’est un cabaret en ville. Je suis serveur.

- Je connais. Mon mari y a été s’exciter en matant des danseuses l’autre soir.

- Des danseuses ? Surement pas, il n’y a aucun numéro de danseuses en ce moment. Et le soir j’ai croisé ton mari on projetait le match de foot sur écran géant, comme un bon vieux PMU.

- Ah bon ?

Elle commençait à entrevoir qu’elle s’était trompé quant à l’excitation de son mari au sujet des danseuses.

- Et c’est ce soir la que vous avez manigancé ce traquenard de débauché ?

- Exactement. On a fait connaissance avec ton mari on a pas mal parlé et ri. C’est un gars marrant. On avait pas mal bu, jusqu'à ce que je lui apprenne comment j’arrondissais mes fins de mois : en pimentant la vie sexuelle des couples qui sont dans une mauvaise passe.

Puis il ajouta avec un sourire.

- Un peu comme vous jusqu'à hier non ?

- Très drôle. Alors comme ça mon mari t’as payé pour toute cette mise en scène, et pour me baiser ?!

- Tu ne sais pas combien de couple se refont grâce à ce genre d’expérience. La plupart du temps je ne revoit jamais deux fois mes clients, ou alors je les croise dans la rue, main dans la main. Avoue que ça n’a pas été désagréable ! D’autant qu’il a sorti le grand jeu, hôtel 4 étoiles et tout le tintouin…

- Certes non, mais quand même.

- Ah au fait ne te tracasse plus pour le soir ou il est rentré tout excité, j’imagine qu’il t’a sauté dessus, je me trompe ?

- Non mais comment le sais-tu

- Ah ah ! fit il avec un sourire satisfait. C’est mon idée ça, le coup du mari excité par les cabrioles des danseuses de cabaret! c’est le scénario imparable, je ne connais pas une seule fois ou ça n’est pas marché.

- Tout était prévu hein bande de perfides. Et que font les femmes humiliées par ton scénario ?

- Eh bien elle se jette dans les bras du premier minet de boite de nuit venu !

Posté par niocco à 15:09 - Le Piege - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

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